opéra

Sur la scène du Grand Théâtre de Genève, deux univers se côtoient autour d’une construction abstraite en perpétuel mouvement, celui des vivants, qui chantent leur désir, et celui des anciens statiques, pleins de nostalgie. Carole Parodi
Le tour de force du metteur en scène est d’avoir opté, d’une manière claire et sans trembler, pour une vision contemporaine. Agathe Poupeney/Opéra national de Paris
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« Sa Trilogie marseillaise date des années 1920 et 1930, qui correspondent à l’essor du jazz en France. Marcel Pagnol a été par moments critique de jazz. » Joël Saget/AFP
Étienne Dupuis, de tous les registres en Don Giovanni, et Jacquelyn Wagner, excellente en Donna Anna. Charles Duprat/Opéra national de Paris
Les Plutériens, produit par l’Arfi. Jérôme Lopez
Parmi les carcasses dépecées et les tabliers sanglants, les corps se défient et s’attirent avec désir et violence. Bernd Uhlig
On l’a applaudie aussi bien dans Rossini, Bellini, Donizetti que dans Mozart ou Dvorak. Georgios Kefalas/AP/SIPA
« Italienne, scène et orchestre » est une folie collective, un concentré de drôlerie et d’intelligence comme on en voit trop peu au théâtre. Photo : Marie Clauzade

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